Présentation du club

Publié le par Stéphane



La section ARTS MARTIAUX existe à Famars depuis septembre 2000.


Elle fait partie des 11 sections du Centre Sports & Loisirs de Famars (C.S.L), qui regroupe plus de 470 adhérents.

En septembre 2008, la section ARTS MARTIAUX de Famars s'affilie à la fédération KOKODO RENMEI section EUROPE, sous la direction de Soke Sensei Antonio GARCIA 10ème Dan en HAKKO DENSHIN RYU JUJUTSU.

 

L’objectif est la création d’un cinquième club sportif pratiquant l’Hakko Denshin Ryu Jujutsu, art martial de défense...

 

 


 

 

L’histoire de l’Hakko Ryu Jujutsu

Maintenant reconnu comme "Hakko Denshin Ryu Jujutsu"

 
Soke Ryuho Okuyama 1901-1987



 

Fondateur de l’Hakko Ryu Jujutsu

 

      Soke OKUYAMA Ryuho est né à  Hokkaïdo en 1902. Sa vie fut marquée par plusieurs événements qui contribuèrent à ses centres d'intérêts.

            Ryuho OKUYAMA était un enfant de santé délicate : il fut malade vers cinq ans et en conserva quelques faiblesses durant un certain nombre d'années. Aussi, comme beaucoup de grands maîtres, il voulu se consacrer à la médecine et aux arts martiaux à cause de sa fragilité physique.

           Par ailleurs, son père, qui tenait alors un commerce de chaussures, se trouva en difficulté financière et fit appel aux service d'un avocat qui s'avéra bien incapable. Par réaction, Ryuho se découvrit un goût pour le droit et la politique.

           Durant une vingtaine d'années, de 1921 à 1941, Ryuho OKUYAMA poursuit des études diverses. En 1923 il quitte le foyer familial pour suivre son itinéraire personnel. Il s'inscrit à Hokkaïdo dans une école où l'on enseigne la politique, le droit et l'art du discours.

           Ses études orientales ont débuté pour leur part chez Maître HIRATA Ryozan, fondateur de la méthode appelée Koho. Maître Hirata pratiquait la médecine chinoise, l'acupuncture, les moxa et la médecine manuelle.

           Fort de cet enseignement, Ryuho OKUYAMA ouvre en 1930 son premier cabinet de consultation à Asahigawa, dans Hokkaïdo. Trois ans plus tard, il comprend qu'il est nécessaire d'apporter un complément à la thérapeutique de maître Hirata qui se contentait bien souvent de n'être que symptomatologique et ne traitait que la partie malade. « En effet », pensait-il, « lorsque l'on souffre de la tête, celle-ci n'est pas la seule en cause ».

           En 1934, un millier de thérapeutes se réunissent à Ibiya (quartier de  Tokyo). Parmis eux, Okuyama et Namikoshi, tous deux fondateurs d'école de Shiatsu, le Koho Shiatsu et la Nihon Shiatsu School.

           Parallèlement, de 1921 à 1941 (date de création de l'Hakko Ryu), OKUYAMA pratique les arts martiaux. Il voyagea donc à la recherche de maîtres dans différentes disciplines. Il pratiqua notamment dans des écoles :

  • de Shuriken-jutsu
    de Bo-jutsu (à Nigata) ;
  • de Kyu-jutsu (à Haguro) ;
  • de Yari-jutsu ;
  • de Ken-jutsu (à Teshio) ;
  • de Karaté (à Okinawa) ;
  • de Kusarigama (à Miatsu).

           On lui conseilla même un maître capable de se défendre contre un sabre avec un seul tenugui (sorte de bandeau de tissus) dans les mains. Lorsqu'il alla le trouver, celui-ci était malade et n'enseignait plus. Poursuivant ses recherches il commença l'apprentissage du Da¨to Ryu, avec tout d'abord le Shihan Toshimi (Hosaku) Matsuda, et plus tard le Shihan Somi Takeda.

           OKUYAMA a également suivi des cours chez Maître Takeda Sokaku : il participa tout d'abord à un stage où était invité le Maître, à Hokkaïdo. Maître Takeda était alors en pension chez Ueshiba et avait 82 ans. Okuyama subit les techniques du Maître pendant cinq jours.


           Plus tard Okuyama aurait séjourné et assisté Maître Takeda dans son dojo où il aurait rédigé les makimono (rouleaux ésotériques de l'École) en raison de sa calligraphie particulièrement belle.

           EN MAI 1938, Maître Okuyama organise un démonstration de Goshin Bugei ou self-défense japonaise. Son art fut également appelé Yottsu me do.

           C'est en juin 1941 qu'il donne le nom définitif à son école : Hakko Ryu, et en devient donc le Soke (fondateur).

           Le Hombu Dojo (dojo principal) est implanté à Otamaga Ike (province de Kanda). Le dojo fut détruit et déplacé plusieurs fois jusqu'en 1975 où il fut reconstruit de façon plus moderne à Omiya (province de  Saitama).

          Après la fin de la guerre, sa renommée fut tellement grande qu'il y eut un dojo dans chaque province au Japon où l'on dénombra quelques 1 million de pratiquants, que ce soit en Yawara ou en Koho-Shiatsu !

          L'Hakko Ryu s'étendit ensuite au reste du monde (USA, Europe, Afrique, Australie), où les chiffres faisaient état de 3000 Shihan (et seulement quelques dizaines de Menkyo Kaiden) en 1983. C'est vers cette époque que, Okuyama, âgé de plus de 70 ans se retira officiellement de la direction de l'École lors d'une cérémonie où son fils, Okuyama Toshio, fut reconnu second Soke.

 

 


 

En août 1997, à Akron, Ohio, une nouvelle organisation est née :

le Kokodo Renmei


     C’est une organisation mondiale qui regroupe, principalement, d'anciens Shihans de l'école Hakko Ryu.

     Kokodo Renmei est l'organisation qui guident les actions de tous les praticiens du JuJutsu voulant se rencontrer. Ses membres fondateurs sont des anciens membres de Hakko Ryu Jujutsu. Sous chaque directeur, des écoles séparées peuvent être formées.

 

     On a accordé la permission pour Michael LAMONICA et Antonio GARCIA de commencer leurs propres modèles de Jujutsu. Dans l'esprit de la coopération, ils ont tous les deux appelé leurs techniques Hakko Denshin Ryu : "le coeur de la huitième lumière".

    Hakko Denshin Ryu Jujutsu : "l'esprit de l'école de la huitième lumière" est un art martial se spécialisant dans l'utilisation des saisies de poignet et des points de pression. Il est considéré comme un art d'autodéfense.

    Les origines de l'art remonte au 8ème siècle Japon, où une forme semblable du Jujutsu était pratiquée parmi les guerriers Samurai .

 


 

La déontologie du Kokodo Renmei


      L'expansion de Kokodo Renmei a amené la fédération à créer sa propre déontologie, basée sur les règles élémentaires du comportement de notre société.

      Ce sera une ligne de conduite pour tous les membres de HDSR, indiquant le rôle de chacun dans la fédération.

      Chaque coopération dépend principalement de l'attitude individuelle de chaque membre.

      Précédemment, les différences dans la formation, la progression dans le grade et les relations avaient leur influence sur la recherche de chaque pratiquant dans son éducation technique et culturelle.

      A cause de ces différences, l'authenticité de cet art martial risquait d'être perdue. Ceci pourrait engendrer une déviance du HDSR, et mettre en danger la continuation du modèle.

 

      Pour assurer sa réussite, les principes de base suivants doivent être considérés comme pierres angulaires de HDSR :

 

  • Le Kokodo Renmei définit toutes les techniques de HDSR qui sont uniforme dans le monde entier.
  • Selon l'adhésion de chaque individu, la conduite et l'autorité techniques générales est assuré par :
    • Soke LAMONICA Michael pour le L'Amérique du Nord
    • Soke IREI Yasuhiro pour l’Asie
    • Soke GARCIA Antonio pour l’Europe
  • Que la distribution technique sera exécutée par le Soke, aidé par leurs Shihans. On s'attend à ce qu'ils instruisent des techniques de HDSR de la manière dont ils ont reçu l’instruction par le Soke pendant les divers sessions d’entraînement.
  • Le Soke et leurs Shihans sont chargés de la surveillance consciencieuse et impartiale du progrès de leurs étudiants.
  • En premier lieu et surtout en considérant la maturité et le niveau technique de leurs étudiants.
  • La fidélité et la disponibilité, spécialement du Soke et de ces Shihans, doivent garantir le bien-être de chaque membre dans Kokodo Renmei.
  • Chaque membre essayera d'obtenir la perfection technique dans HDSR.
  • Dans le respect et appréciation mutuels, chaque membre favorisera les relations internes. Dans les limites de ses propres  ressources, chaque membre offrira des solutions aux problèmes qui peuvent se produire.
  • Pour des pays où aucun Shihan n’est reconnu par le Soke responsable, une liaison sera établie, afin de s'assurer que ceux qui veulent pratiquer HDSR le fassent dans le respect de cette déontologie..

 

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